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 Tobias Hunt Garys - Poupée - En lien avec Sylver

Paraiah

Messages : 51
Points de RP : 3

MessageSujet: Tobias Hunt Garys - Poupée - En lien avec Sylver   Sam 21 Juin - 15:31
Tobias Hunt Grays
Ticci Toby

PERSONNAGE LIBRE
Âge :  24 ans
Sexe : Masculin
Orientation sexuelle :  Celle qu'on lui donnera
Métier/Occupation : Chien chien à la botte de son maître
Race :  Poupée
Arme(s) : Diverses et variés... Il a une préférence pour les bonne vieilles haches, allez savoir pourquoi.
Pouvoir de race : « Lien » est marqué sur son dos. Il sait donc pertinemment où sa maîtresse se trouve, à toute heure, il peut lorsqu'il entre en contact avec Sylver entendre ses pensés.
Pouvoir d'origine : Caméléon : Tobias peut se rendre invisible lorsqu'il le souhaite

Physionomie
Pour une « poupée » ce gaillard est imposant, très imposant. Certains le qualifieront d'asperge. Mais en réalité Tobias est cruellement bien bâtit et... Incroyablement musclé. Qui dit poupée, dit peau de porcelaine. Mais il est loin d'être fragile. Son teint est incroyablement pâle. Quelques éraflures montrent qu'il a déjà bien vécu. Tobias possède des yeux bleu glacé. Mais les dissimules souvent derrière des verres teinté orange. Un masque en fer couvre le bas de son visage. Certains racontent qu'il s'agit d'une sorte de heaume de chevalier qu'il se serait lui même créé, d'autres murmurent qu'en réalité la poupée est inachevée et que ce « masque » en forme de sourire perpétuel lui permet de cacher ses difformités. Ce n'est pas Sylver qui vous expliquera ce qui se cache derrière ce masque. Elle sait garder quelques secrets. Toujours vêtu à la va vite, l'allure de Tobias est tout sauf accueillante. Un sweet à capuche, un pantalon miteux, des converses au pied.
Où est-elle, sa maîtresse ? Son regard est comme d'habitude. Une lueur de malice brille au fond de ses yeux. Comme toujours un étrange sourire courbe ses lèvres, mais personne ne peut le voir. Personne ne connaît mieux Tobias... Que celle qui l'a délivrée. Où est-elle ?! Où est-elle ?! Tobias s'accroche désespérément aux derniers fragments de sa lucidité.

Psychologie
Il s'accroche encore et encore. Ce qu'on ne pourra retiré à Tobias, c'est sa patience et sa ténacité. Mais cette poupée n'est pas totalement saine d'esprit. Voilà ce que vous devez comprendre. Tobias est sans cesse tourmenté par ses pulsions. Geppetto vous dirait alors que cette petite touche d'ombre est ce qui rend l'âme de Tobias si magnifique. Ce que le jeune homme sait, c'est comment réagir dans ces situations. Il est très attaché à Sylver, il se sent obligé de la protéger (et de lui obéir aussi...) Mais ignore être la source des cauchemars et du déraillement de la jeune femme. Déséquilibré, Tobias reste quelqu'un de dangereux, un chouilla violent. Il réagit avant même de penser. N'allez pas croire qu'il est idiot. Au contraire. Il est extrêmement intelligent, et n'hésite pas à sacrifier ce qu'il faut pour aboutir à son but. Malin, calculateur, il manipule quiconque...
Il ne supporte pas son reflet et souffre d'un manque de confiance en lui flamboyant, c'est sans doute pour cette raison que ce qu'il porte le rend presque méconnaissable.
Il est extrêmement jaloux et prend Sylver comme sa possession (petite chose geignarde et instable qu'il aime effrayer), alors gare à celui qui prend le risque de s'en approcher.   (voilà les GRANDES lignes du caractère, je laisse la personne qui prendra le personnage l'adapter.)

Histoire
Tu regarde autour de toi, levant le nez. Dire que tu étais dans la forêt pour rapporter ton repas de ce soir. Mais tu as entendus ce cri. Ce long cri chargé d'angoisse. On dirait une fillette. Alors tu te précipite vers la maison de mère grand. C'est la seule folle à être restée près de la forêt. La porte est entrebâillée. Tu y aperçois un peu de rouge. Ce liquide grena qui s'écoule du corps... Tu y voit aussi des entailles un peu partout. Alors tu te saisit de ta hache. Et tu entres. Là bas tout est silencieux. Puis tu le voit, un loup, il est à deux doigts de dévorer une gamine. Les restes d'un corps traînent non loin. L'odeur du sang te prend à la gorge. Mais l'adrénaline te permet de prendre ton courage à deux mains et de t'élancer vers la bête que tu attaque avec ta hache. Par chance la petite n'a rien. Par chance... Le cadavre du loup tombe au sol. Une hache entre les deux yeux. La gamine te saute dans les bras, bien trop heureuse d'échapper à ce terrible sort qui lui était réservé. Puis tout devient flou autour de toi. Noir même. Tellement noir. Tu entrouvre à nouveau les yeux, et te trouve sur une table d'opération de fortune. Une très belle femme est penchée vers toi.

« Quelle belle âme que voilà... »


Elle avait une voix si douce... Si douce. Tes yeux se referment à nouveaux, et avec eux vient la certitude que ce n'est qu'un rêve. Un rêve. Tu entend encore quelque chose « Lien » ha, et une voix se fait jour dans ta tête, t'apprenant que désormais... Tu n'es qu'une poupée, une chose devant passer sa vie à servir un possible maître. Tu te demande alors ce que tu as fait pour mériter une telle vie... Est-ce la récompense pour avoir sauvé une petite fille d'un loup ? Tu ravales ta rancune comme tu peux, mais dans le fond tu es blessé. Tu es en colère, tu as envie de crier ton injustice. Puis soudain un bruit. Tes yeux s'ouvrent enfin. Mais pourquoi étais-tu en colère ? Pourquoi ? Alors que tu viens de trouver ton maître ? Ou plutôt une jeune maîtresse. Parce que malgré le sweet à capuche qui masque sa féminité... C'est bien une femme. Tu le sait très bien. Elle sursaute. Te regarde avec des yeux grands ouverts. Avant de prendre ses jambes à son cou. Puisque c'est ta maîtresse... Pourquoi part elle ? Alors tu te lève. Ton corps... Tu as l'impression qu'il est plus lourd qu'avant. Mais bien sûr ce n'est qu'une impression. Tu sait pertinemment où elle se trouve... Tu le sait mieux que personne vu que vous êtes liés. Tu arrive dans son appartement, par chance... La porte est encore ouverte, alors tu te glisse dans cet appartement, tout petit. C'est alors que tu te place juste derrière elle. Elle se lave le visage. Tu sens l'odeur de vanille et tu souris doucement. Elle relève la tête et hurle. Elle a l'air terrorisé. Surpris, tu sens que quelque chose s'est déclenché en toi. Clic clac, c'est comme un interrupteur qui se met en route. Alors tu disparais. Tu sais que maintenant elle sera plus calme. Tu te dis que ta tâche ne va pas être de la tarte, que le contact avec cette petite idiote est difficile. Et cette certitude devient inébranlable. Peu importe combien de fois tu essaye de lui parler, de la comprendre, de te présenter. C'est toujours la même chose. Alors tu finis par la suivre, tu te dis que même sans être visible, tu pourras quand même protéger cette folle furieuse. Parce que même si au début tu la détestait au point de vouloir lui planter ta hache entre les deux yeux, tu as finis par t'y attacher. Un peu comme cette petite fille qui revient de temps en temps par flash dans ta tête. Des fois tu caresse ses cheveux dans son sommeil. Et elle se met à marmonner des choses. Honnêtement … Elle est tout sauf belle quand elle dort. La bouche grande ouverte de laquelle s'échappe un filet de bave. Mais tu te dis qu'au fond elle est fragile. Tu n'aurait qu'à planter ta belle hache dans son ventre, pour ne plus avoir de problème avec cette folle furieuse. Mais tu ne peux pas, parce que tu es attaché à elle. Un jour, des personnes en blanc ont décidé de l'éloigner de toi. Elle ne t'a jamais parlé, elle n'a jamais rien fait d'autre que de crier, de pleurer, à tel point que ce son a finit par être harmonieux à tes oreille. « Sans visage » qu'elle t'appelle. Pourquoi ? Ça tu ne le sait pas. Mais au fond de toi tu commence à apprécier la terreur que tu lis au fond de ses yeux. Et tu apprend que ces gens l'ont emmenés dans un hôpital psychiatrique. Un asile pour les fou. A cet instant, tu te dis que c'est normal qu'elle y soit, après tout elle est complètement marbré cette nana ! Tu fais comme d'habitude, tu lui caresse le visage pour voir ce qu'elle ressent, pour « ressentir » toi aussi quelque chose. Puis elle ouvre les yeux. Elle te regarde. Elle semble hagard. Elle te sourit, te demande qui tu es. Alors toi tu lui donne enfin ton nom. Tu lui explique qui tu es et pourquoi tu es là. Elle esquisse un sourire endormit, pourtant il fait jour depuis longtemps. Depuis le temps que tu attendait ça... Ton estomac est tordu par l'angoisse et l'appréhension. Où est cette fille à qui tu faisait si peur. Elle parle alors.

« Tobias... Tobias... C'est un beau prénom ça. »

Alors tu souris. Même si tu es une poupée cassée tu souris. Oui... Tu lève la main vers ton visage. Là, la partie gauche de ta lèvre supérieure, elle est arrachée. C'est pour ça que tu te dissimule. Ce que tu ignore encore, c'est que même dans ta vie d'avant, cette partie manquait. Que la petite fille que tu as protégé du loup et prit sous ton aile, elle a accepté ton aspect.

Ils ont mis une sorte de muselière à Sylver aujourd'hui. Elle a mordu des gens. Elle ne te traite plus de sans visage. Il semble que son courroux ait échu à un médecin. Elle a même failli lui arracher un doigt à coup de dent. Elle parle avec toi toute la journée. Mais ses journées à elle sont étrange, elle est à l'ouest avec ses médicaments. Elle dort tout le temps et pense que tu n'es qu'un ami imaginaire. Le jour où on lui enlève sa muselière, elle la cache. Par chance, les soignants n'ont pas fait attention à ça. C'est un vieux truc en métal empêchant quiconque de mordre. Elle se tourne vers toi et t'offre cette petite chose pour, c'est ce qu'elle dit, que tu sois le plus preux des protecteurs. Elle est cinglée, c'est ce que tu te répète nuit et jour. Mais tu es heureux d'avoir cette grande givrée comme maîtresse. Elle se rendort, et toi tu enfile ton « masque » avec grand plaisir. Tu as compris que toi aussi t'étais pas normal. Tu aime bien cette fille, mais d'un autre côté, tu veux la trucider avec ta hache. Cette pensée t'obsède plusieurs fois par jour, mais tu es incapable de le faire, parce que dans le fond, cette fille, c'est ta seule amie.

Aujourd'hui tu es de nouveau seul. Les soignants ont fermé la porte de la chambre à clef, te laissant dedans. Tu es obligé d'attendre, alors que tu sens avec ton lien qu'elle s'éloigne à nouveau. Tu attends... Encore et encore, puis la porte finit par s'ouvrir à nouveau. Tu es invisible, personne ne te voit ! Mais tu regrette tout de même de ne pas être plutôt passe muraille. Tu poursuis le lien, et arrive jusqu'à ce vieil immeuble miteux. Tu monte les marches. Enfin... Tu es face à sa porte. Après tout... Tu es sa chose n'est-ce pas ? Ta place est à ses côtés.
Sylver E. Blankett - Maître & Poupée
Quelques mots sur leur relation


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